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Appareillage
Eclaireuses Eclaireurs de France
Groupe Lapérouse de Boulogne-Billancourt

Un combat de boxe au cours d’une sortie

mercredi 5 mai 1948

Appareillage oct.-nov.-déc. 1993

UN COMBAT DE BOXE AU COURS D’UNE SORTIE

Une équipe d’archéologues, armée de pelles et de pioches, a retrouvé dans la cave de Chevreau un viel Appareillage… datant de 1948. Remarquez la signature, sans doute, la contre-pétrie d’un totem. Si l’un d’entre vous le découvre. Peut-il l’envoyer à l’équipe d’Appareillage, afin de retrouver l’auteur.

La matinée est occupée par des jeux sportifs : Loutre a emmené deux paires de gants de boxe et les C.P. des Chamois et des Dauphins commencent leur journée par un petit combat pendant que les garçons installent leur coin et se mettent en tenue de jeu. Ils commencent avec un chandail et finissent torse nu, le nez rouge et tous deux bien mouchés. Les garçons qui s’étaient approchés pour voir le combat commencent à ne pas avoir chaud, aussi tout le monde est rassemblé et on fait un camp bleu. Mais les équipes sont un peu près égales et la partie finit sans gagnant. Puis nous sommes passés au «cercle dedans» Comme pour le camp bleu, la bataille a été acharnée mais œ sont les plus grands qui sont restés les derniers, toujours eux !

Ensuite une partie de ballon prisonnier a opposé deux camps énergiques, prêts à se battre, se dévouer et se délivrer. A l’honneur des vainqueurs, tout le monde a poussé un Chikelika maison, presque tous « les arbres ont frémi ».

Après avoir repris leur souffle, les combattants se sont lancés sur le sentier de la guerre à la chasse à l’homme. Un ami avait laissé une piste qui permettait de retrouver celui que l’on cherchait. Le dernier signe de piste était un arc de loom de rayon à explorer (les chercheurs se sont mis à ramasser des châtaignes «vues d’en haut») car pendant que tout le monde s’éloignait et cherchait, le cherché riait haut sommet d’un arbre à 10 m de la piste. Après avoir sifflé, le haut perché a vu revenir la troupe à lui et le tout s’est terminé à quelques 20 m du sol. C’est alors que l’heure du déjeuner approchait, et après un chaleureux «bon appétit», la troupe a fait son «déjeuner» très important à ceux qui font partie de la patrouille des Squales ou à ceux qui veulent être de cette patrouille. Après déjeuner, une heure de temps libre pour la sieste et réunions de patrouille. Mais en fait de sieste, on voit des petits groupes plus ou moins occupés. Ici, c’est de la boxe ; là, le ping-pong ; autre part, du ballon d’autres grimpent aux arbres ; ceux-ci font de la lutte tout cela c’est épatant pour la digestion.

Ensuite c’est un grand jeu de «contrebandiers». Le terrain est délimité. Les douaniers se mettent derrière leur frontière, les contrebandiers jouent la stratégie militaire. Toutes les feintes, les embûches sont utilisées, suivies de bagarres effroyables où plus d’un y laisse des plumes.

Puis pour se reposer, on fait un peu d’équitation. Les cavaliers choisissent leurs chevaux à moins que ce ne soit le contraire. On assiste alors à des combats du Moyen Age. Les chevaux se ment l’un sur l’autre, les cavaliers s’attrapent par le bras. Bref c’est à celui qui mettra son adversaire par terre. Mais au bout d’un quart d’heure tout le monde est sur le gazon, même ceux qui n’ont pas été désarçonnés.

Puis les jeux cessent. Nous devons nous mettre en uniforme car deux louveteaux doivent passer à la troupe. Il s’agit de P. GIROT et de J.L. TANGUY, qui répondent aux questions du Chef de Groupe en subissant les épreuves d’usage. Ils sont chaleureusement accueillis dans leur patrouille respective. Mais la cérémonie se termine, le soir d’une magnifique journée et il faut songer au retour. Au début la marche est lente, mais on entend le bruit du train et on voit son ombre, alors, on pique des deux comme dirait d ‘Artagnan, car s’agit de ne pas le louper. Et dans le train on se dit : demain au boulot Certains ont même des devoirs à faire en rentrant. Mais tout de même on s’est bien amusé et il faudra remettre ça d’ici peu.

CHELOUBOISE NERTRASANT

 

 

 


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